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Une rentrée de rêve pour Trotte lapin
Le soleil, l’air, la lumière, les lieux, l’accueil, les « accueillants », les jeux, le pique-nique, la musique, les stands ! Un vrai cocktail tonifiant pour « consacrer » ce site, en ce dimanche d’après rentrée scolaire.
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Point d'information touristique Fin août, le point d'information touristique départemental situé au niveau de l'échangeur autoroutier d'Agen a terminé son activité saisonnière. Ce point d'accueil a peu bénéficié de la forte fréquentation de l'autoroute et du péage. Une réflexion est à mener.
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Bastides d'Albret En tant que vice-président de l'association « les Bastides d'Albret » dont M. Bernard TAULE assure la présidence, j'ai assisté à l'assemblée générale. L'association vise à fédérer des villages afin que leur organisation urbaine corresponde à la typologie des villes nouvelles du Moyen-Age. Était invité un représentant du centre d'étude des Bastides, organisme dont l'une des actions est de recouvrir des fonds régionaux et européens. En projet, l'édition d'une plaquette d'information qui présentera les communes de Sérignac, Lavardac, Damazan, Viannes, Durance, Caudecostes, Francescas, Lamonjoie. Celle-ci sera mise à disposition dans les offices de tourisme.
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Les repas bio dans les cantines où en sommes-nous ?
Pendant notre campagne nous nous étions engagés à étudier le problème des repas bio dans les cantines du canton. Pour tenir un minimum de 20% de produits bio dans les repas de la restauration collective en 2012, cap fixé par le Grenelle de l’environnement, il faudrait multiplier par 20 les achats en bio d’un secteur qui livre plus de 3,5 milliards de repas par an ! À l’évidence, la France est loin d’être prête, mais qu’à cela ne tienne ! Privilégier les filières régionales, serait un réflexe de bon aloi pour des régies souvent municipales et de taille modeste.
Pour notre part, nous souhaiterions trouver des producteurs locaux qui pourraient s’engager à fournir des produits bio, d’une façon régulière même si dans un premier temps nous organisons un seul repas hebdomadaire. Dans cette optique, le Conseil général s’est engagé à aider les producteurs en reconversion car, il ne faut pas oublier que pour l’agriculteur s’engageant dans cette démarche le passage au bio nécessite trois ans avant d’être « labellisé ». Votre Conseiller Général participe actuellement, avec une petite équipe de bénévoles, à une commission autour de cette thématique. Ce groupe de travail s’est lancé dans l’étude de solution à ces problèmes et à ces projets.
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